PAPDA demande la démission immédiate du Président Aristide

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PAPDA demande la démission immédiate du Président Aristide

Post by admin » Fri Jan 30, 2004 2:13 pm

NOTE DE PRESSE DE LA PAPDA

LA PAPDA DEMANDE LA DÉMISSION IMMÉDIATE DE JEAN BERTRAND ARISTIDE

LA PAPDA S'OPPOSE A L'ENTRÉE DE TOUTE FORCE POLICIERE ET/OU MILITAIRE MULTINATINATIONALE SUR NOTRE SOL SOUS LE PRÉTEXTE DE RÉTABLIR L'ORDRE

LA PAPDA TRANSMET AU PEUPLE HAITIEN UN SALUT DE SOLIDARITÉ DU FORUM SOCIAL MONDIAL (FSM) DE BOMBAY

27 Janvier 2004

I.- Aristide doit partir immédiatement

La Plate-forme haitienne de Plaidoyer pour un Développement Alternatif (PAPDA) salue le courage et la clairvoyance du Peuple haitien qui se mobilise chaque jour davantage pour réclamer la démission du Président Jean Bertrand Aristide. La PAPDA s'associe avec enthousiasme à cette revendication et réitère sa conviction que le départ du Président Aristide constitue un élément essentiel de toute sortie de crise véritable aujourd'hui dans notre pays.

La PAPDA salue
en particulier le courage exemplaire du Mouvement étudiant qui a su défendre efficacement l'autonomie de l'UEH au cours de l'année 2002 en faisant reculer la dictature et qui malgré le lourd tribut payé par l'institution universitaire (destruction de locaux, nombre incalculable de blessés, nombre important d'emprisonnés, mutilation des Recteur et Vice-Recteur, plusieurs cadavres) continue avec ténacité à se maintenir mobiliser avec les autres secteurs du pays pour exiger le départ d'Aristide.

Le Président Aristide doit partir dans l'immédiat parce que sous couvert d'un discours de « réparation des abus infligés aux pays du Sud» au temps des colonies, il applique de façon servile et intéressée les dictats du FMI, de la BM, de la BID et du Département d Etat. Le Gouvernement actuel s'est associé à certains secteurs de l'oligarchie traditionnelle renforçant leur mainmise sur des pans entiers de l'économie nationale et leurs pratiques séculaires de pillage et de prédation. Cette politique anti-nationale e
t anti-populaire a aggravé la situation du pays, en accélérant la destruction des secteurs productifs, la déstructuration de nos Institutions et le renoncement à toute souveraineté nationale. L'accord signé en mai 2003 par le Gouvernement Aristide Neptune avec le FMI en réduisant les allocations budgétaires destinées aux secteurs sociaux, en accordant la priorité au paiement du service de la dette, en approfondissant la libéralisation du secteur financier a généré une situation insoutenable en précipitant les couches pauvres au désespoir et les couches moyennes vers une paupérisation accélérée notamment par une inflation galopante des prix des produits de base. Le Staff Monitoring Program (SMP) du FMI en application dans notre pays depuis l'éclatement de la crise institutionnelle de 1997 a précipité Haiti vers une régression économique rapide. N'oublions pas que sur injonction du FMI les prix au détail des produits pétroliers ont subi une augmentation de l'ordre de 130% en moyenne au mois de janvier 2003 et q
ue le FMI félicitait, dans une note publique, le Gouvernement haitien d'avoir arrêté le paiement des dédommagements aux sociétaires victimes des vols de leurs avoirs dans les maisons de spéculation appelées ‘coopératives des 12% le mois'. Le Gouvernement Aristide-Neptune a trahi les revendications centrales du mouvement de 86-91 en se rendant complices de ces politiques et en refusant de mettre en œuvre de vraies politiques visant à transformer les réalités séculaires d'exploitation et de marginalisation des masses haitiennes. En plus le Gouvernement Aristide s'est enfoncé dans l'immoralité, la corruption et la violation systématique des droits les plus élémentaires des citoyens haitiens. L'institutionnalisation de l'impunité prouve la continuité dans les procédés de gestion du pouvoir et le renouvellement de l'État traditionnel dans ses aspects les plus hideux.

La liste des crimes abjects de ce pouvoir serait trop longue à énumérer ici mais mentionnons quelques exemples : l'arrestation arbitraire de
syndicalistes et d'ouvriers des plantations de Guacimal, la vente des terrains fertiles de la Plaine de Maribahoux au mépris des protestations des organisations de la zone pour l'implantation d'usines de réexportation de produits textiles vers les USA, le démantèlement par la violence des organisations paysannes pourtant alliées au Pouvoir comme Kozepèp, le commerce de riz pèpè importé des USA pour l'enrichissement personnel de quelques cadres de Fanmi Lavalas, le vol de l'épargne et des avoirs d'une frange importante de la population à travers un système de pseudo-coopératives puis un simulacre de dédommagement de quelques sociétaires victimes à partir des deniers publics sans arrestation, ni jugement des spoliateurs, le trafic d'influence en faveur d'une Université privée de la Fondation Aristide au détriment de l'UEH, les assassinats impunis des 3 fils de Viola Robert, de Jean Dominique, de Brignol Lindor et tant d'autres, la destruction des appareils de transmission de nombreux médias le jour même que le
Président prend hypocritement l'engagement de réaliser des élections dans le pays…. Etc.

Face à cette dérive avilissante nous assistons depuis quelques années à un lent mais remarquable réveil de la conscience citoyenne. Le mouvement social qui réclame, à juste titre, la démission du Président de la République a inauguré un nouveau cycle de mobilisation politique. Les espaces de mobilisation avaient été quasiment éliminés ou réduits par le cataclysme du coup d'État de septembre 91 et par l'instrumentalisation et la corruption déployées par le régime Lavalas de 94 a nos jours pour transformer les OP en propagandiste et courroie de transmission de la volonté du Chef de l'État. Voilà que renaissant de ses cendres le mouvement démocratique ressurgit et occupe à nouveau la scène politique d'oú elle avait été brutalement chassée par les armes des FADH, du FRAPH et des mercenaires appelés ‘chimè'. La violence de la répression exercée contre la population par les élus locaux Lavalas qui se sont vite transformé
s en bras armé du système de domination pour tuer tout espace de contestation et d'expression de la parole libre, par la PNH et les mercenaires à la solde du régime ne pourront rien face au souffle de mobilisation qui s'élargit en gagnant les villes de province et des couches de plus en plus importantes de la population.

A nouveau nous sommes à la recherche de la reconquête de la dignité à travers une nouvelle unité historique contre la dictature, la domination étrangère, les dictats du FMI, la dictature des marchés financiers, la globalisation capitaliste et toute politique de destruction de notre pays. Une unité historique pour la souveraineté alimentaire et la satisfaction des besoins de base de l'ensemble de la population sur la base de la participation effective des couches marginalisées des provinces et des grandes villes. Il est particulièrement significatif que cet espoir soit en pleine construction en cette année du bicentenaire qui rappelle la geste héroique menée victorieusement contre l'e
sclavage et pour l'universalisation des droits de la personne.

La PAPDA demande à toutes les organisations et à toutes les forces sociales de s'associer activement à ce combat qui est l'unique chemin de la reconquête de notre dignité nationale.

II.- Haiti au Forum Social Mondial de Bombay

Nous avons eu le plaisir de participer au quatrième Forum Social Mondial qui s'est tenu à Bombay en Inde du 16 au 21 janvier 2004 avec la participation de 150.000 délégués venant de 130 pays du monde. Au cours de ce forum nous avons eu l'occasion à plusieurs reprises de présenter les éléments clés de la difficile conjoncture que vit actuellement notre pays. Un séminaire spécifique autour de notre pays a même été organisé le 19 janvier de 5h à 8h pm avec la participation d'une cinquantaine d'organisations solidaires de la cause haitienne autour du thème : « Esclavages d'hier / Esclavages d'aujourd'hui, Haiti : Les défis de la reconstruction. ». Ce séminaire a abouti à un ensemble de résolutions et des pi
stes concrètes d'action.

De nombreuses organisations et participants au FSM de Bombay ont voulu saluer l'importance de la révolution de 1804 et son actualité dans le cadre des luttes contre la globalisation néolibérale. Elles ont souligné l'importance d'une réparation historique due au Peuple haitien en particulier par les pays du Nord. Toutes ces organisations ont également manifesté leur solidarité avec le mouvement démocratique et populaire qui se développe actuellement en Haiti et ont exprimé leur vive condamnation de la violente répression qui s'exerce de façon multiforme contre les libertés publiques et les droits fondamentaux du Peuple haitien. Nous avons donc le plaisir de vous transmettre la solidarité de plusieurs centaines d'organisations réunies à Bombay et nous devons remercier chaleureusement des réseaux comme Jubilé Sud, 50 Years is enough campaign des USA, l'Alliance Sociale Continentale, le Centro de Estudios Internacionales du Nicaragua, le groupe Dialogo 2000 de l'Argentine, le Centr
e Martin Luther King de Cuba, le CADTM de la Belgique, le Groupe France Amérique Latine, le Collectif Haiti de France parmi d'autres qui ont été très actifs pour la diffusion des informations sur la conjoncture haitienne.

III.- La PAPDA se prononce contre toutes les tactiques de dilatoire et contre l'occupation militaire de notre sol

La PAPDA tient à mettre en garde aujourd'hui contre toutes manœuvres dilatoires qui, sous couvert de négociations, tentent de maintenir Jean Bertrand Aristide ou un autre régime aussi servile au pouvoir. La PAPDA s'exprime avec véhémence contre toute nouvelle occupation de notre sol – encore plus en cette année oh combien symbolique du bicentenaire de notre indépendance – par des Forces policières et/ou militaires comme le suggère la proposition de la CARICOM. L'intervention des marines américains sous le couvert des Nations Unies et de l'OEA en 1994 n'a pas résolu les problèmes de sécurité. Ces problèmes se sont envenimés au départ des troupes onusiennes. La quest
ion de la sécurité ne peut être résolue que par des Institutions haitiennes dans le cadre de mécanismes de concertation. La PNH a démontré qu'elle dispose de capacités suffisantes pour le maintien de l'ordre quand elle n'est pas obligée par instruction venant de l'Exécutif de s'associer aux fauteurs de trouble. Bien sûr des réformes doivent être opérées au sein de cette institution. Disons énergiquement non à toute nouvelle intervention militaire. Notre sol ne doit pas être souillé en cette année 2004. Cette intervention ne fera qu'aggraver nos problèmes et risque d'être utilisée comme nouvelle force de répression contre la population et les combattants pour la liberté.

Non aux dilatoires !! Non à une nouvelle humiliation pour notre pays !

1.- Aristide doit partir sans délai

2.- L'alternative au régime actuel doit comporter une rupture par rapport au système politique en vigueur. En ce sens nous devons profiter au maximum du symbolisme du bicentenaire pour impulser une re-fondation de not
re projet de nation et une réorientation de nos options en matière de développement. Non au catéchisme du néolibéralisme et à la logique de dépendance de l'ajustement structurel !!

3.- Non à une nouvelle intervention militaire nuisible à la construction d'un authentique projet national !!

Signes

Marc Arthur Fils-Aime
Camille Chalmers
Yves Andre Wainright

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Post by admin » Fri Jan 30, 2004 3:32 pm


Ki koze PAPDA sa? Mwen dakò ak anpil bagay nèg yo ekspoze la. Men gen fraz ladan ki gen anpil patipri tou tankou:

[quote]la destruction des appareils de transmission de nombreux médias le jour même que le Président prend hypocritement l'engagement de réaliser des élections dans le pays[/quote]

epi desizyon tèt anba tankou:

[quote]Aristide doit partir immédiatement[/quote]

[quote]Le Président Aristide doit partir dans l'immédiat[/quote]

[quote]Aristide doit partir sans délai[/quote]

Eske nèg yo sousye yo de konsekans vye pawòl sa yo? Si Aristide kite imedyatman, ki moun k ap pran pouvwa a? Nan ki anachi total kapital yo vle foure peyi a la? Jiskaprezan se avèk priz pozisyon PAPDA yo mwen te santi mwen plis solidè. Mwen panse nou te lan menm liy optik la anfavè yon gouvènman
responsab tout bon vre. Men se pa nan kraze brize yon gouvènman bagay sa pral fèt, san pa gen yon lidèchip byen òganize pèp la rekonèt deja tankou yon altènativ ki valab, ki preferab. Mwen pa te panse nèg yo te pral mande kare bare pou depa Aristide konsa.

Mwen gen plis pou m di sou sa. Men mwen rete la pou le moman.

Morisseau
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Post by Morisseau » Fri Jan 30, 2004 8:05 pm

Le choix que nous devons faire...

Men refleksyon mwen sou kouman nou ka rezoud kriz la an ayiti. Nou an fas yon sityasyon kote nou blije fe yon chwa. Wi, yon chwa ki li menm va detemine kijan de peyi nou pral ofri pitit nou demen. Anpil nan chwa ke mwen pral mete devan nou la yo pote ak yo konsekans malouk ke refleksyon ak kalkil anpil nan nou gentan prevwa poutan, gen lot ki yo menm, va ba nou lot opotinite pou remete peyi-a sou ray tet ansanm nan ki sanble ta sel espwa pou anpeche bato peyi-a koule net ak pi fo nan nou.
Nou ka chwazi kontinye goumen youn ak lot.
Se youn pami tout chwa yo pa vre. Men ki konsekans chwa sa sou peyi nou tout reve kite pou pitit pa nou demen an? Si nou kontinye goumen, se chwazi nou chwazi san nou pa rann nou kont, pou anpeche inite tout ayisyen an yo fet pou peyi-a vanse.
Nou ka chwazi nan non peyi-a travay ansanm.
Sa tou se youn men, esk
e li difisil oubyen enposib? Mwen plis panse se fe zot ap fe nou kwe li enposib piske li pa fasil pou moun konprann kouman fe pou li ta enposib pou pitit menm peyi pata ka travay ansanm pou byen peyi pa yo. Ou ka di'm ke se zak tout kalte youn ap fe sou lot yo ki lakoz pa vre? Ebyen, si agiman sa korek, fok nou pata mare sosis nou ak pyes kolon etranje ki yo menm apre yo fin souse nou net ale, kite pip ki limen nan de bout sa pou nou fimen an. Kidonk, ou ka dako ak mwen ke li posib byenke difisil pa vre? Sipozon nou dako sou tem difisil la, nou koumanse fe siy ke yon dyalog nesese. Mwen paka konprann pouki ayisyen di yo pap chita ak ayisyen aloske yo chita san tire pye ak zot! Grenn pwav yo simen antre nou an sanble gen yon fos repiyans ladan tou. Ki fe, pou youn nan nou manje, fok li koupe fache ak fre li pou sa? Non, ou ka chwazi fe sa tou, men ou pa oblije. Si'w gade pi byen toujou, gen lot chwa ou ka fe pou'w manje san'w pa enmi fre'w la pou sa. Se la tout diferans la ye. Chwa yo mete douvan je'w l
a yo, anpil fwa, ofon de ou menm, ou pa vle pyes ladan yo. Se vre yo fe'w kwe ke lot altenativ pa egziste men, koute vye fre mwen, se pa vre. Voye je'w gade toujou, si nesese, louvri yon lot grenn je pou'w we pi byen toujou. Ou ka chwazi pou fe jwet koken an oubyen pran dispozisyon pou kreye pwop jwet ou.
Nou ka chwazi pa pale youn ak lot.
Malgre se yon chwa sal, men li se youn tou.
Nou ka chwazi kontinye akize youn lot.
Sa se yon chwa koken kom ou ka remake.
Nou ka fe anpil chwa men pami yo, genyen ki nob, entelijan, moral, reskonsab epi louwab. Nou ka anplis de tout opsyon sa yo, chwazi AYITI. Sa vle di, nou bliye tet nou yon ti moman, pou pemet manman nou rale yon souf. Li pa two difisil pase sa. Si se glwa ak one nap chache mesye, men opotinite-a douvan nou la, mete men sou li. Sispann akize youn lot, komet zak malonet sou youn lot. De preferans,ride youn lot, pataje youn
ak lot, mete men ansanm, tolere youn lot, padone youn lot voye je youn sou lot kise bagay grantom nan listwa senpman fe. Anvi pran pouvwa yon kote ak anvi kenbe pouvwa yon lot bo avegle anpil nan nou nan kad misyon nou genyen anve nasyon an. Vin CHITA ANSANM bwase lide pou defini kouman mete men an pral fet. Fok ta gen konfyans ant youn ak lot, men si sa pa egziste, an nou travay kanmenm ansanm nan bay youn lot yon denye chans pandan youn ap voye je sou lot tre pre san youn pap chache pyeje lot. Jouktan yo te vin divize nou, se te depi nan ginen bon neg te konn ride ti neg jan jaf konn repete li ase souvan! Mwen di nou sa, li pap egziste pou'w we lavalas detwi opozisyon an an ayiti nan elimine li sou teren politik la net alkole, sa pap fet. Konsa tou, li pap egziste ke opozisyon an pral derasinen lavalas pyes kote nan peyi-a. Yo kenbe nou tout nan yon ilizyon pou fe chimen pou konfizyon pandan yap pwofite de nayivte anpil tet feb! AYISYEN GEN POU YO CH
ITA ANSANM POU PEYI_A VANSE OUBYEN GE SIVIL LA AP TOUNEN YON REYALITE REDOUTAB POU TOUT KAN.

Ki chwa'w vle fe pito?

Jonas
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Post by Jonas » Sat Jan 31, 2004 9:58 am

Mesye PAPDA yo,banm yon desepsyon.
Nèg yo ap adopte menm retorik tankou Group 184 yo .

Mwen ta mande mesye papda yo ,si Aristide ta demisione imedyatman tankou yo mande l,eske yo kwè ke mesye 184 yo ak moun k ap kòmandite l yo ap ba yo menm yon ti espas.

Mesye 184 yo,ak konpayèl yo,se yon demokrasi a la Guatemala ke yo vle.
E kòm Chalmers se yon nonm byen enfòme,li konnen ke ""Plim ne gouy"" nan Guatemala.

Mesye repanse pozisyon nou,nou te kòmanse gen yon ti Kredibilite ,nan mitan sèten moun.

Pa kite sa k rive ""gòch"" Venezuela la a rive n ,lè yo mete ak boujwazi kòlòwòch lan ,pou yo mande demisyon Chavez.
E yo ize menm mo yo,ke n ap ize la a,tankou Chavez se yon diktatè.
Mesye yo majinalize tèt yo .
Gade sa k rive Mèkredi pase 29 Janvye an ,an Dominikani, ak grèv Jeneral ke ""gòch"" dominiken an te realize.

Mesye yo fè gouvènman dominiken an,de demand espesifik.
Grevis yo mande pou gouvenman
fè yon kanpe sou ranbousman dèt eksterìè an.
Yo mande pou gouvènman kontrole enpòtasyion machandiz chè,
Yo mande pou gouvènman desann tax sou gazolin lan .
Yo mande tou ,pou gouvènman amelyore la vi chè an.

Malgre deblozay ki te pete,yo estimè ke 8 moun mouri ak yon dal ki blese.

Yon bagay ke yo pa mande ,se ke gouvènman an demisyone.

Morisseau
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Post by Morisseau » Tue Feb 03, 2004 5:41 pm

Hey bouli, ou vin fe mwen griyen dan mwen!!! lol...anyway, you got a point though.

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